Voici ce qu'on peut retrouver dans le Dictionnaire des Associations Étudiantes de l'UQAM 2007.
Démocratie: Système où la population (ou les membres) se prononce sur de grandes questions à l'aide de votes. Si toutefois le résultat obtenu n'est pas celui espéré par l'association étudiante, alors on organise un nouveau vote et on abaisse les standards d'acceptation. Le processus est répété jusqu'à l'obtention du résultat escompté.
mercredi 14 novembre 2007
Défénition
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charley
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jeudi 8 novembre 2007
Débat linguistique
Dans la foulée du débat qui sévit présentement au Québec sur l'intégration des immigrants, l'aspect linguistique resurgit de nouveau. Certains reprochent au capitaine du Canadiens de Montréal de ne pas parler le français. Il ne donnerait pas, par le fait même, l'exemple aux nouveaux arrivants. Toutefois, je ne vois pas en quoi le capitaine pourrait influencer des immigrants qui, en majorité, proviennent de pays où, si le hockey y est connu, il est perçu comme une forme de barbarie nordique. Un exercice beaucoup plus intéressant que de faire la chasse aux sorcières est de se questionner sur les relations que nous avons avec le français et l'anglais.
La société est unanime: il est important de bien écrire le français...et de maîtriser l'anglais. La tendance, dans un contexte d'explosion des technologies, valorise fortement l'anglais. Certains livres recommandés dans les universités francophones sont strictement écrits dans cette langue. Est-ce normal? On peut comprendre cette situation en reconnaissant à cette langue une plus grande ''efficacité''. Cela fait-il du français une langue reconnue uniquement pour sa complexité grammaticale? Certainement pas. Celle-ci est passion. Jamais pourra-t-on observer du côté de l'anglais des mordus de leur langue comme on en retrouve pour la langue de Molière. Bref, la maîtriser est un art que peu apprécient à sa juste valeur.
À priori, on peut percevoir ces traits dans leur composition même. Il est clair que l'anglais est langue beaucoup plus intuitive. Ne pensons qu'à ''butterfly'' qui suggère un insecte qui apprécie le beurre. Qu'on soit plus ou moins d'accord avec cette définition de cet insecte, ne demeure pas moins que ce nom joue le rôle de ''mini-description''. Même chose pour ''lightning'' qui suggère quelquechose relié à ''light'', nous donnant une certaine intuition quant à ce mot. Si on pense à ''éclair'', on peut certe faire le lien avec ''éclaircir'', mais le chemin vers lumière est légèrement plus ardu. Quoi qu'il en soit, l'intuitivité n'est pas monopolisé par la langue de Shakespeare (''lion de mer'' par exemple), mais y est plus amplement utilisée.
Une autre forme d'efficacité se manifeste par la concision des mots. On reconnaîtra aisément que ''bat'' est plus succinct que ''chauve-souris'' (mais n'est pas plus charmant selon moi!). Nous n'observerons pas un laconisme absolu pour tous les mots anglophones face à leur équivalents francophones, mais la tendance est marquée. D'ailleurs, sans aucune prétention scientifique, on peut observé une corrélation inverse entre concision et complexité. Beaucoup d'angliscimes sont empruntés pour cette raison (un ''must'' versus un ''incontournable'').Un exercice intéressant consiste à conjuguer les verbes ''put'' et ''mettre'' à tous les temps!
Cependant, est-ce que la productivité est un incontournable dans notre existence? Sommes-nous vraiment plus heureux en plaçant le plus de termes possibles dans une phrase, dû à leur concision? Tant qu'à moi ''put'', ''car'', ''bus'', ''fly'' et ''sky'' sont moult fois plus froid que ''mettre'', ''voiture'', ''autobus'', ''mouche'' et ''ciel''. Nos termes sont plus complexes, mais bigrement plus vivants et stimulants, non? Tant et aussi longtemps que nous serons humains, nous aurons besoin de divertissement et de se faire chauffer les oreilles par de langoureux termes.
Il y a aussi le côté culturel et identitaire, car il est très intéressant de maîtriser plusieurs dialectes, mais on ne doit jamais oublier nos racines. D'autre part, ces deux langues ne sont pas des antipodes. Nous conviendrons indéniablement que la grammaire françaises est maintes fois plus complexe que son équivalente, mais outre cela plusieurs mots sont semblables et ce n'est pas un hasard. Nous savons que ces langues ont vécus côte à côte en Europe depuis plus de 1000 ans et de surcroit en Amérique depuis plus de 400 ans. Résultat: ''table'', ''guitar'', ''bass'', etc. Les langues sont vivantes et s'inter-influcent!
Finalement, bien que fragile, la cohabitation entre le français et l'anglais n'est pas prêtre de disparaître en Amérique du Nord. En étant bilingue, n'avons-nous pas le meilleur des deux mondes?
L'introduction d'angliscimes dans notre langues n'est pas toujours prolifique, surtout le syndromes du ''-er''. ''As-tu watcher la game?''. Pas très charmant. Sommes-nous pire que nos amis Français? Font-ils un meilleur usage des angliscimes? Parlent-ils tout simplement un meilleur français? Cela sera au menu un notre jour, car il se fait late et aller woker crevé c'est pas très winner...
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dimanche 4 novembre 2007
Deux rapides sur la gauche
- ''Christophe Colomb fut le premier socialiste: il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait...et il faisait tout ça aux frais des contribuables.''
-''Sous le capitalisme les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme ils ont davantages de parkings.''
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vendredi 2 novembre 2007
''Hey honey, how much do we have left in our bank account?''
Un éminent économiste du 20e siècle, Milton Friedman, a cerné les 4 façons dont l'homme dépense son argent. Ce sont quatres aphorismes qui cernent merveilleusement le comportement humain et expliquent, entre autre, pourquoi chaque dollar dépensé par le gouvernement n'est pas utilisé de manière optimale.
1- Dépenser son propre argent pour soi-même. Dans ce cas, on fait preuve de prudence. On recherche la plus grande qualité au meilleur prix possible.
2- Dépenser son propre argent pour autrui. On peut penser aux occasions où l'on offre un cadeau. On accorde beaucoup moins d'attention à la qualité qu'au prix.
3- Dépenser l'argent d'autrui pour soi-même. Dans ce cas, on accorde peu d'importance au prix et on recherche la qualité. Un compte de dépense dans le cadre d'un emploi en est un bon exemple.
4- Dépenser l'argent d'autrui pour autrui. Le cas du gouvernement par exemple, qui dépense l'argent des contribuables pour les contribuables. On dépense alors l'argent sans égard au prix ni à la qualité.
L'homme étant, à la base, un être égoïste, on comprend bien pourquoi l'argent d'autrui nous importe peu, dans la mesure où il ne finit pas en partie dans nos propres poches...
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charley
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